L'alternative de l'habitat paticipatif

Tout près de nous, les hollandais s’amusent de notre urbanisme pavillonnaire. Avec un taux d’habitants très élevé au km2, ils ont abandonné depuis longtemps notre façon de construire. Chez eux, la compacité règne en maître, avec un modèle simple et efficace : une façade relativement étroite qui donne directement sur la rue. Derrière la maison, on découvre un jardin de 100 à 200 m2, largement suffisant pour profiter de la nature et des soirées entre amis, sans pour autant dévorer l’espace… Ce ne sont pas les seules pistes. Toujours dans un souci de gain d’espace, mais aussi d’économie globale, les architectes et les sociologues travaillent depuis longtemps sur l’habitat participatif. Très ancien dans le principe, ce type d’habitat renaît sous une version moderne, avec des expériences multiples et des fortunes diverses