En pratique : poser un bardage

Simple mais subtile, la pose d'un bardage nécessite la prise en compte d'un certain nombre de paramètres afin que le succès soit garanti : explications par le menu.

Noter cet article :

12345

Secrets de pose

Pour éviter toute rétention d'humidité, un bardage doit être ventilé : ménager une lame d'air derrière le bardage est indispensable. L'épaisseur minimum de la lame d'air doit être en tout point de 10 mm et les ventilations haute et basse de 50 cm² par mètre linéaire de bardage.

On profite généralement de l'épaisseur des tasseaux (de 22 ou 27 mm) pour ménager la lame d'air.

En parties haute et basse, une grille anti-rongeurs est installée pour éviter que des éléments ne viennent obstruer la lame d'air.

Les tasseaux sont fixés sur les montants d'ossature sur le support et espacés de 40 à 65 cm (et 3 cm maximum lorsque l'on arrive en bout de mur).

La fixation des lames sur les tasseaux est réalisée, avec des pointes de minimum 5 cm de long.

Pour des lames d'une largeur supérieure à 125 mm, il faudra deux fixations ; en deçà, une seule suffit.

Dans le cas de lames à rainures et languettes, la languette est toujours dirigée vers le haut.

Styles de pose

  • A l'américaine : la pose horizontale est la plus répandue ; elle donne l'illusion, grâce aux lignes de fuite, que la maison est plus grande.
  • A la scandinave : la pose verticale est la plus traditionnelle ; elle offre au bâtiment une allure élancée mais nécessite de chanfreiner les bas des lames en biseau pour faciliter l'évacuation des eaux de pluie.
  • La pose en oblique : la plus élégante ; elle requiert une grande habileté de la part du poseur et surtout une grande attention afin que les découpes n'engendrent pas une faiblesse : le bois doit rester protégé.