Panorama : les plus belles réhabilitations de bâtiments privés

La réhabilitation permet d’offrir aux bâtiments privés une seconde jeunesse. Esthétique et performant, découvrez ce que le bois peut apporter à un ouvrage non exploité.

Réhabilitation d’un bâtiment 1900 classé à Saint-Étienne

Vue de l’extérieur, l’ancienne chaufferie de l’usine Manufrance témoigne toujours du faste industriel stéphanois. Pourtant, sous sa verrière, l’édifice renferme aujourd’hui de vastes bureaux, modernes et confortables. Inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (ISMH), le bâtiment ne pouvait subir aucune intervention en façade. D’importants travaux d’isolation ont alors été menés à l’intérieur pour obtenir le label PassivHaus. Un principe de « box in the box » a été employé pour insérer un bâtiment, en structure bois et sur-isolé, au cœur de l’ancien ouvrage. Un puits canadien a été installé afin de réguler les températures ambiantes. La charpente « Eiffel » et sa verrière ont également été restaurées pour laisser entrer la lumière naturelle et une occultation automatique a été installée pour éviter l’excès d’apport solaire.

Année de livraison : 2012
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Réhabilitation d’un centre d’affaires à Reims

Le projet de réhabilitation de cet édifice avait pour but de donner une nouvelle esthétique au quartier d’affaire de l’Hippodrome et dynamiser un site tertiaire isolé. Les volumes simples du bâtiment ont été conservés, mais le cube de verre froid a laissé sa place à un immeuble chaleureux et vivant. L’essentiel de la réhabilitation porte sur la façade. Des panneaux d’ossature en épicéa ont été rapportés sur une structure en béton. Ils reçoivent un grillage métallique dans lequel s’insèrent des cassettes végétalisées. Le rez-de-chaussée, quant à lui, revêt un bardage vertical en Western Red Cedar, naturel et chaleureux, qui fait écho aux murs végétalisés. L’immeuble s’inscrit dans une démarche de développement durable. Esthétiques, mais surtout performantes, les plantes protègent la façade du rayonnement solaire, retiennent la chaleur et régulent l’humidité.

Année de livraison : 2013
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Surélévation de l’unité d’addictologie du site du Bois de l’Ours à Briançon

Le site hospitalier du Bois de l’Ours avait besoin d’un niveau supplémentaire pour accueillir la nouvelle unité d’addictologie. Un sixième étage de 450 m² a été ajouté à l’édifice en pierre existant. Le choix du bois s’est imposé pour sa légèreté et la rapidité de mise en œuvre sur un site occupé. Le toit-terrasse en béton a laissé sa place à une charpente traditionnelle en bois. Il chapeaute une structure constituée de poteaux-poutres en sapin lamellé-collé et de panneaux d’ossature bois. À l’extérieur, l’étage est habillé d’un bardage en mélèze. Pour la réhabilitation de ce bâtiment, il était essentiel de conserver une esthétique discrète. Grâce au bois, le niveau supérieur s’insère harmonieusement dans la façade de l’imposant bâtiment de pierre classé et ne surcharge pas le paysage de briançonnais.

Année de livraison : 2012
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Requalification du village Cap'Vacances

Le centre de vacances avait été laissé dans son jus depuis les années 1970. Le projet de réhabilitation consistait à offrir à ce bâtiment une seconde jeunesse, augmenter sa capacité d’accueil et améliorer ses performances énergétiques. Trois surélévations ont été réalisées et une extension sur trois niveaux a été greffée au complexe. La solution constructive retenue est l’ossature bois. Afin de confondre les parties neuves et anciennes, les façades en béton ont été habillées d’un bardage en mélèze avec un profil ajouré, dissimulant une nouvelle couche d’isolation. Des balcons ont également été construits pour donner de l’épaisseur au bâtiment. Aujourd’hui, l’allure épurée et chaleureuse du centre de vacances s’intègre dans le paysage alpin, mais a gagné une touche contemporaine.

Année de livraison : 2010
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Troisième réhabilitation d’un foyer pour jeunes travailleurs

École maternelle, centre de formation d’apprentis et aujourd’hui foyer d’hébergement, la bâtisse a endossé plusieurs rôles et subi de nombreux changements. Pour accueillir confortablement les jeunes travailleurs, l’ouvrage a dû subir une lourde et contraignante restructuration. L’accès difficile au site, l’impossibilité d’utiliser des échafaudages et la limitation des charges reposant sur les fondations existantes ont imposé le choix de l’ossature bois. La structure porteuse maçonnée a été désossée pour retravailler les façades et planchers avant d’accueillir un niveau supplémentaire. Un volume en excroissance a également été ajouté pour faire le lien entre les étages. Les façades du bâtiment principal sont habillées de panneaux de résine. L’extension, quant à elle, revêt un bardage à clairevoie en mélèze.

Année de livraison : 2015
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