Moisissure sur agepan face nord

Publié par Bababulle il y a 3 ans

Bonjour à tous,
Déjà bravo pour ce forum que je consulte depuis quelques années sans y avoir posté.
Nous sommes en autoconstruction partielle d'une ossature bois de type perspirante.
De l'extérieur vers l'interieur :
- agepan 22mm
- isolant steico 240mm entre montants épicéa classe 2
- frein vapeur intello
- laine de verre acoustique 45mm
- placo.

La maison est sortie de terre en juillet 2014.
La partie haute a été bardee immédiatement en Douglas et la partie basse est restée nue en vue d'y poser de l'aquapanel (plaque de ciment).

La partie basse de l'agepan a été protégée par une bâche type polyane jusqu'à cet été ou nous devions poser l'aquapanel. L'un dans l'autre le planning fait que nous n'avons pas pu poser l'aquapanel.
Depuis le début de l'automne nous avons remarqué que la face nord de la maison est piquée de moisissure de manière reguliere. La face est commencé a être touchée.

Seule la surface de l'agepan semble être touchée (1mm) mais j'aimerais savoir si l'on peut (ou l'on doit) faire quelque chose avant de poser le bardage, du coup au printemps prochain.
Le problème m'inquiète je dois dire.
Merci pour votre avis éclairé

Boisphile

Publié par Boisphile il y a 3 ans

Je connais malheureusement que trop bien ce type de problème qui fleuri de plus en plus souvent. Les murs perspirants sont une technique que chacun met à sa sauce, sans réel fondement scientifique. Chaque construction est un cas particulier qui doit être étudié avec précision par des simulations de type WUIFI, d'une manière générale pour chaque face de la construction et pour chaque point singulier. Le problème est dans tous les cas financier et dans la plus part des cas la référence est Internet et les prêches des "Druides" convaincus et convaincant.

Dans le cas présent, contrairement aux prescriptions de l'avis technique du fabricant, le film a été associé à un isolant fibre de bois, non traditionnel, sans avis technique.

L'humidité des bois de structure a-t-elle été effectivement mesurée avant de poser l'isolant (18% maxi)

A ma connaissance (à vérifier) le panneau Agépan 22mm n'a pas d'avis technique en contreventement. Pour le contreventement c'est le DWD en 16mm. Par ailleurs ces panneaux doivent être protégés par un pare-pluie. Mais attention, les pare-pluie courant ne peuvent pas protéger au-delà d'une exposition de 3 semaines.

Bref ! ce sont là une première base de réflexion, à vous de compléter éventuellement les informations et de préciser si vous êtes vous-même le constructeur ou si vous avez fait appel à une entreprise pour le gros œuvre et si tel est le cas, quel contrat avez-vous passé avec elle.

Publié par Bababulle il y a 3 ans

Merci pour ce retour.
Je me suis fourvoyée, nous avons bien de l'agepan DWD de 16mm, qui est bien prévu pour contreventer.

Nous sommes maîtres d'œuvre et avons délégué le hors d'eau hors d'air de l'ossature à une entreprise spécialisée. Les maisons réalisées par ce prestataire sont également sur le modèle agepan + fibre de bois.
L'assemblage et isolation ont été effectuées en plein été.

Même lors du coulage de la chape anhydrite cet été, malgré l'hygrometrie élevée, nous n'avons constaté aucun problème de condensation ni moisissures.
Nous avons pu le vérifier en profondeur par la suite lors de l'installation de la fumisterie au niveau des combles (complexe fibre de bois et écran pavatex) et également lors de du perçage de l'extraction de la VMC en façade (tranche de l'agepan en parfait etat malgré le départ superficiel de moisissure extérieur)

Je sais que nous n'avons pas pu suivre à la lettre les recommandations concernant la protection de l'agepan. En l'etat,j'aimerais opter pour la meilleure chose à faire avant d'installer l'aquapanel.

Publié par Bababulle il y a 3 ans

Voici en image

Boisphile

Publié par Boisphile il y a 3 ans

Attention, cette déclaration n'est pas anodine, dans la mesure où un maître d'œuvre se doit de souscrire une assurance RC et Décennale. Le maître d'œuvre peut être retenu responsable de ses choix et de ceux des entreprises. Mais peut-être avez-vous confondus avec maître d'ouvrage.

Couler une chape anhydrite dans une construction bois est une erreur, ce sont des dizaines de litres d'eau qui doivent s'évaporer. Où va se loger cette eau si non dans l'éponge que constitue la laine de bois. Laine de bois qui ne sèche pas.

En copie ci-dessous les extraits d'un texte rédigé pour une expertise judiciaire concernant une superbe construction de 2008, située en Moselle, en murs perspirant avec isolation LDB et complément d'isolation extérieur également LDB support d'enduit.

Vous comprendrez en lisant ces lignes, que les apparences sont trompeuses, une LDB à 18% d'humidité ou a 25% ne présente aucune différence visuelle. Mais cet excès d'humidité couplé avec l'absence de ventilation et de lumière et une température de 20° génère obligatoirement des moisissures. Ces moisissure ne se voient pas, elles sont toujours cachées par quelque chose, mais lorsque vous les voyez apparaitre sur un mur fini, il est trop tard, l'ossature intérieure est pourrie. Le problème, c'est que ces phénomènes prennent beaucoup de temps à apparaître, des fois plus de dix ans. Dans votre cas comme dans celui évoqué ci-dessous, heureusement que des évènements extérieurs ont permis de visualiser les premières apparitions de moisissures.

ISOLANT LAINE DE BOIS et MURS PERSPIRANT

Avant propos.

Avant de parler de la laine de bois en tant qu'isolant, il convient de replacer les isolants dans le contexte du marché, ainsi les isolants se répartissent grossièrement de la façon suivante :

Les Laines de verre et laines de roche représentent 70% des ventes en France, les Polystyrènes et autres mousses 25%. Les 5% restant sont répartis entre les laines de bois, le chanvre, la ouate de cellulose, la laine de mouton, les plumes, le coton, le lin, la paille et autres produits issus de recyclage.

C'est dire que nous faisons beaucoup de bruit pour peu de chose et ce peu de chose que, dans la plus part des cas nous connaissons mal, et c'est le cas de la laine de bois.

Isolant naturel et écologique.

Le mot "bois", à lui seul donne le ton, la laine de bois est un produit naturel et écologique, mais :

ü La transformation des déchets de bois en plaquettes puis leur défibrage est sont des opérations extrêmement énergivores.

ü La majorité des laines de bois ne proviennent pas de France, pour lesquelles il faut ajouter le transport.

ü Dans la plus part des cas, on utilise des liants qui sont : La Polyester, le Polyuréthane, les Polyoléfines.

ü Dans certains cas sont également ajoutés des traitements ignifuges et/ou insecticides.

ü Modification de ses propriétés physique et en particulier de sa résistance thermique avec les variations hygrométriques.

On peut y ajouter quelques inconvénients comme le poids et le coût, elle est sensible aux champignons et aux insectes, ainsi qu'une propriété physique qui est celle du bois.

Comme le bois, la laine de bois est Hygroscopique.

Définition : Larousse, Littré, Académie française : Se dit d'un corps qui a des affinités avec l'eau et favorise la condensation.

Nous pouvons lire également dans de multiples ouvrages :

Le bois est un matériau hygroscopique : il possède la capacité d'absorber l'eau présente dans l'air ambiant, puis de la restituer lorsque l'air est devenu plus sec.

C'est effectivement une réalité, mais une réalité pour le bois, dans la mesure où celui-ci se situe dans un contexte ventilé qui lui permet de sécher.

En effet, la teneur en eau du bois dans une construction dépend de plusieurs paramètres :

  • l'humidité relative de l'air,
  • la température et pression de l'air,
  • le niveau de ventilation naturelle,
  • l'essence utilisée.

Les Druides ou apprentis sorcier du savoir et de la sagesse.

Ils ont trouvés la pierre philosophale des isolants, de la construction saine, qui respire la santé, au regard de ces constructions étanches, confinées et malsaines, LA solution universelle : Les murs respirant ou perspirant.

Ils en sont même qui comparent les parois perspirantes avec la peau de l’homme pour réguler la température..

Cette métaphore se limite à ce qu’elle est : une comparaison imaginative sans aucun fondement physique. Quand il fait froid la peau est refroidie et ne régule rien. Quand il fait chaud, la régulation de la température du corps est tout simplement le fait de la transpiration.

Les matériaux hygroscopiques ont la possibilité de restituer tout ou partie de l'humidité qu'ils ont absorbés, certes, mais dans la mesure où ils sont ventilés. Peut-on raisonnablement penser que la circulation de l'air à travers une paroi est une ventilation ? En partie sans doute, mais selon les années, pendant combien de temps ? Dans la plus part des cas, la durée des périodes chaudes qui sont en même temps des périodes humide ne suffit pas. Il reste donc de l'humidité dans la paroi, qui se cumule avec la précédente puis la suivante etc.

Les murs perspirants mal isolés provoquent des pertes thermiques importantes, des condensations superficielles intérieures rapidement transformées en moisissures.

Les murs perspirants bien isolés créent des problèmes parfois plus graves. Lorsque la température extérieure est négative, la vapeur d'eau qui traverse la paroi se refroidit de plus en plus en migrant vers l'extérieur et se condense en eau liquide. En cas de température très basse, cette eau peut se transformer en glace et donc augmenter de volume en provoquant des fissurations dans les enduits, autant de portes ouvertes à la pénétration des eaux de pluie.

Les seules règles qui comptent sont celles de la physique et de la logique trop souvent opposées aux seuls intérêts économiques de nombreux acteurs du secteur de la construction traditionnelle autant qu’écologique.

La sagesse de la physique, de la logique et des expériences reconnues et réussies.

Les parois à ossature bois dites perspirantes, sont des ouvrage à hauts risques, dans la mesure où il ne peut pas y avoir de modèle ou plus exactement pour reprendre un terme usuel en normalisation, il n'y a pas de règle de moyens. Chaque cas est un cas particulier qui doit être étudié comme tel, dans sa globalité, paroi par paroi, mais aussi pour chacun de ses points singuliers.

Ce risque est accentué en présence d'une isolation en laine de bois, pour laquelle il faut rappeler qu'elle n'est pas un isolant traditionnel et qui, si le fonctionnement aux échanges hygrothermiques n'est pas parfaitement maîtrisé, peut occasionner des rétentions d'humidité qui produiront des moisissures, voire des pourritures.

L'Isolation Thermique par l'Extérieur en laine de bois sous enduit est un risque supplémentaire. Le respect des règles et des AT et DTA est non seulement indispensable, mais obligatoire.

Ce type d'ouvrage ne peut en aucun cas être le fruit d'une improvisation ou de tests quelconques en mixant des produits qui n'ont pas fait l'objet d'une évaluation dans la configuration requise.

Dans tous les cas, la mise en œuvre doit être précise et soignée et effectuée selon les prescriptions de fabricants. Généralement, ils préfèrent effectuer l'étude du chantier, plutôt que d'essuyer une contreperformance. Là aussi chaque cas est un cas particulier en fonction de la localisation, de l'exposition et de l'architecture du bâtiment, présence ou absence de débords de toit, murs exposés à la pluie battante, étanchéité des menuiseries, angles, tête et pieds de murs etc.

Face aux très nombreux problèmes rencontrés sur les chantiers, les industriels n'hésitent pas à mettre en évidence dans leurs documents techniques, les risques liés à la mauvaise mise en œuvre de leurs produits.

Les avis techniques et documents techniques d'application prescrivent systématiquement la pose d'un pare-vapeur en présence d'isolant d'origine végétale ou animale.

Le CSTB a publié en 2012 son cahier 3713 qui est un guide technique spécialisé pour la constitution d'un dossier de demande d'avis technique  - Isolants à base de fibres végétales ou animales.

Produits isolants destinés à l'isolation thermique par l'intérieur.

Les ITE sont traité dans les cahiers 3035, 3696, 3714 et 3729 et font obligatoirement l'objet d'avis techniques ou de document techniques d'application.

Il n'est pas inutile de reprendre quelques extraits significatifs du cahier 3713 ne serait-ce que pour bien marquer toute l'importance des risques liés à ces produits nouveaux dont l'utilisation est plus souvent un phénomène de mode ou de conviction que de la physique du bâtiment.

Extraits :

Le développement de ces produits soulève légitimement de nombreuses questions de la plupart des utilisateurs quant à leur aptitude à l’emploi et à leur durabilité. Les acteurs de la construction, comme pour toute innovation, demandent si des Avis Techniques ont été formulés. Ce besoin ne vaut qu’en l’attente d’un retour significatif d’expérimentations réussies, puis de la rédaction de règles de l’art.

Comme pour toute évaluation, pour chaque application, les conditions d’humidité et de température dans l’isolant et dans tous les composants d’une paroi, dépendent de la constitution de cette paroi. L’analyse des risques nuisibles de condensation s’effectue comme pour tous les procédés d’isolation par un calcul des quantités d’eau susceptibles d’être condensées dans la paroi pour chaque saison en fonction des différents types de climats.

L’analyse des résultats conduit les experts à se prononcer sur les limites d’emploi du produit ou procédé proposé notamment en regard de la durabilité intrinsèque du produit et du système complet d’isolation.

La nature du produit ne doit pas engendrer de vulnérabilité pour l’ouvrage au regard des attaques biologiques

(moisissures, insectes, rongeurs, etc.) et chimiques (corrosion, etc.).

Le comportement sur le plan du développement de croissances fongiques est par exemple une information importante pour apprécier la durabilité de tous les produits quels qu’ils soient. Il est donc systématiquement demandé des justifications par des mesures dans ce domaine.

Les mesures sur le développement des croissances fongiques représentent donc le risque en fonction de l’exposition et de l’humidification pour l’ouvrage concerné.

1.2.2 Comportement en réaction au feu

Ce risque est toujours évalué par référence à la réglementation en vigueur notamment dans l’habitation et les

Etablissements Recevant du Public. Comme pour tous les isolants combustibles, la réglementation a des exigences concernant la non propagation à l’intérieur des locaux.

En isolation par l’intérieur elle préconise pour les produits non classés au moins A2-s1,d0 un écran résistant au feu d’une durée de ¼ d’heure en paroi verticale et ½ heure en paroi horizontale, une plaque de plâtre d’épaisseur 12,5 mm par exemple, qui doit être placé côté intérieur vis-à-vis d’un local occupé (voir les guides d’emploi des isolants du point de vue des risques en cas d’incendie). Le classement en réaction au feu est fourni le plus souvent (aspects réglementaires ou non) sous forme d’Euroclasse.

1.2.7 Comportement à la vapeur d’eau

Comme indiqué en 2.1 le calcul des quantités d’eau pouvant être condensées est important pour la durabilité.

Ce calcul est basé sur la perméance à la vapeur d’eau des isolants. Ces produits sont très perméables à la vapeur d’eau, si besoin une mesure est faite. Comme pour les isolants hygroscopiques, la perméance à la vapeur d’eau dépend aussi du taux d’humidité relative de l’ambiance considérée.

1.3 Mise en œuvre

Le domaine d’emploi précis est défi ni dans l’Avis Technique ou le Document Technique d’Application, qui précise notamment les sollicitations en terme notamment d’humidité, de température, incendie et sur le plan mécanique et de conformité aux exigences réglementaires du code de la construction et de l’habitation.

La description de la mise en œuvre (par application visée) y compris pour les principaux points d’attention est analysée vis à vis des règles de l’art ou de leur adaptation spécifique.

1.4 Conclusions

Le développement de ces procédés d’isolation peut se poursuivre avec une sécurisation équivalente à celle des autres procédés sous condition de respecter les processus d’évaluation basés sur les référentiels d’évaluation tels que ceux de l’Avis Technique ou la certification…, en attendant qu’ils soient considérés comme traditionnels.

L’Avis Technique donne une information détaillée sur le domaine d’emploi, la fabrication, la fiabilité des performances évaluées la diffusion du procédé et sa mise en œuvre.

Du fait de l’expertise collective et de l’expérience acquise par les instances et les référentiels, il constitue un outil d’évaluation pour une information fiable pour l’utilisateur.

Les différents produits « appelés bio-sourcés » peuvent donc faire l’objet d’évaluation et de certification comme tous les autres produits isolants traditionnels ou non.

2.3.2 Règles découlant des exigences de durabilité

Action de la température et de l’humidité

Ni le froid, ni la chaleur, ni l’humidité ne doivent pouvoir exercer une action destructrice ou déformatrice permanente. La résistance à ces sollicitations est à évaluer selon l’usage, intérieur ou extérieur, du système considéré.

La conception du procédé doit être telle qu’il ne puisse y avoir accumulation nuisible d’humidité due à l’eau ou la condensation de vapeur d’eau ni dans le produit, ni dans les ouvrages adjacents (charpentes, chevrons, planchers, bois…).

Le procédé ou produit ne doit pas nuire au bon fonctionnement  hygrothermique des parois et de l’ouvrage dans lesquels il est incorporé.

La nature du produit ne doit pas augmenter le risque pour l’ouvrage. Le cas échéant, le produit doit être traité ou l’ouvrage protégé pour éviter à ce dernier d’être dégradé vis-à-vis des attaques biologiques et chimiques.

La nature des attaques susceptibles de se manifester dépend du matériau utilisé.

2.3.3 Mise en œuvre

2.3.3.1 Principe de mise en œuvre

La mise en œuvre est traitée au cas par cas dans les Avis Techniques associés.

Les prescriptions de mise en œuvre sont propres à chaque procédé.

Les produits à base de fibres végétales ou animales sont généralement des produits hygroscopiques et nécessitent des précautions particulières en fonction de leur destination dans les parois d’un bâtiment pour éviter tout risque de condensation dans le produit.

CONCLUSION :

A ce niveau de cette lecture et des précédentes, nous nous rendons bien compte que concernant la maison des Xxxxxxx, la conception générale tient plus de l'improvisation que d'une réelle démarche technique.

Une conception basée sans doute sur des réalisations, mais sans retour d'expérience. L'emploi de ces techniques sur un nombre indéfini d'ouvrage, n'en fait pas une règle et l'absence sans doute provisoire de pathologie n'est pas une preuve de réussite.

Nous savons que ces pathologies mettent beaucoup de temps à apparaitre, compte tenu de l'empilage des matériaux constitutifs de la paroi et des lames d'air.

Mais lorsque ces désordres apparaissent, la pourriture a fait son œuvre destructrice, aidée en cela par un matériau qui, comme une éponge, retient l'eau et la transmet au bois qui, en l'absence de ventilation ne sèche pas.

Les défauts d'étanchéité autour des menuiseries ont fait apparaitre des désordres plus rapidement, certes, mais il faut bien reconnaître que seules des traces d'humidité étaient visible au regard de l'état des isolants et des bois à l'intérieur de la paroi. Si les poutres du garage et de la pergola n'avaient pas montré des traces de pourriture, ces désordres ne seraient pas encore apparus.

Les pieds de murs, sans aucune protection, voire même en contact direct avec le sol sont des zones à hauts risques, tout comme les poutres linteaux situées derrière un enduit pour lequel le fabricant lui-même admet une porosité trop importante et prescrit un additif visant à le rendre cent fois plus étanche.