Tuilage parquet en rez de jardin

robby1

Publié par robby1 il y a 10 mois

Bonjour,

Tout d’abord bravo aux créateurs et internautes de ce site, j’ai commencé à lire plusieurs échanges sur le forum, et j’ai trouvé des questions et réponses très précises et pertinentes. J'ai en particulier lu le sujet « Pose Plancher Massif Clouée sur Panneaux Particules » de 2005.

J’ai toujours été attiré par le bois, à une époque j’ai suivi des cours pour le travail du bois avec des machines fixes (raboteuse-dégauchisseuse, toupie) ou mobiles (défonceuse). J’ai quelques meubles chez moi de ma propre fabrication.
Et j’ai aussi choisi du parquet pour le sol de mon rez de jardin semi-enterré. A ce dernier mot, les experts doivent déjà soulever un sourcil ????

Je suis désolé, je vais être un peu long.

*********** CONTEXTE ET PROBLEME

L’histoire commence en 2012. J’utilise le présent, car elle n’est pas terminée, à mon grand désespoir et à celui de mon compte en banque.
En 2012 donc commencent des travaux d’agrandissement et d’aménagement aux RDJ et RDC de ma maison, de nombreux corps de métiers interviennent, peintre, plombier, maçon, ravaleur, électricien, … et parqueteur.
Ce dernier opère en dernier pour poser les 26 et 27 avril 2013 un parquet massif en chêne de 22mm d’épaisseur au RDJ semi-enterré, sur une surface de 40m2 environ, avec des lattes entre 0,5 et 1,9m de long et de 13, 15 et 18 cm de large. Le parquet a été cloué sur lambourdes.

Malheur, en juillet 2013 je constate du tuilage !!!

A partir de ce moment j’échange avec le parqueteur et l’architecte. On me conseille de ventiler, d’utiliser un déshumidificateur, puis de chauffer.

Début 2014 le tuilage est toujours là et je m’aperçois que le parquet a défoncé le bas des plaques de placoplâtre, il s’est pratiquement enfoncé de 3 cm dans le mur, sauf à l’endroit des montants métalliques qui servent de support au doublage.

La relation s’envenime avec les professionnels, qui me proposent des solutions, quelques fois ahurissantes comme changer quelques lames, alors que la déformation touche toute la surface du sol. Le ponçage est évoqué mais il reste en partie à ma charge, ce que je refuse, bien m’en a pris d’ailleurs…
Bref, il n’y a pas d’entente, je fais appel à un avocat, et après de multiples événements (changement d’avocat, désistements et défaillance des experts, mise en cause d’autres parties), nous arrivons au 19 septembre 2018 à une 3ème réunion d’expertise !

*********** PRECISIONS
1- une chape de béton, d’au minimum 20cm, a été coulée en décembre 2012
2- le parquet a été entreposé dans les pièces à habiller env 2 semaines avant la pose
3- le RDJ est semi enterré
4- le RDJ est composé d’un salon, d’une chambre et d’un débarras, où on a posé le parquet, et d’une buanderie et d’une salle de bain cloisonnées, avec des VMC
5- les plinthes ont été posées puis peintes juste après la pose du parquet ; au droit des plinthes la peinture a laissé une trace, et la distance entre cette trace et l’extrémité des lames du parquet contre le mur, correspond à l’épaisseur de la plinthe

*********** QUESTIONS
Question 1

Les mois de mai et juin 2013 ont enregistré de fortes précipitations, mais toutefois non exceptionnelles, des niveaux équivalents ou supérieurs ayant été atteints précédemment.
Sachant que les pièces ne sont pas ouvertes sur l’extérieur, les conditions atmosphériques ont-elles une incidence ?
Si tel était le cas, avec l’humidité ambiante, ne devrait on pas obtenir une déformation convexe, c’est-à-dire un creux vers le sol et non vers le ciel? La déformation qui s’est produite est appelée tuilage, mais il faut voir une tuile posée à l’envers.

Question 2

La précision n°5 ci-dessus indiquerait qu’aucun joint de dilatation n’a été laissé. Si c’était le cas, ce manque de joint peut il expliquer à lui seul le tuilage de tout le parquet ?

Question 3

J’ai lu qu’il faut laisser pour le séchage de la chape, une semaine par centimètre d’épaisseur. Ici la chape fait au minimum 20 cm, elle a été coulée mi décembre, le parquet a été posé fin avril.
Soit 19 semaines entre le coulage de la chape et la pose du parquet ; était ce suffisant, notamment au regard de la période de l’année et du caractère semi enterré du RDJ ?

Question 4

Aucun film n’a été posé entre la chape et le parquet ; est ce normal ?

Merci d’avance pour vos réponses, et encore désolé pour cette longueur…

EMB

Publié par EMB il y a 10 mois

Bonjour,

Je n'ai pas le DTU parquet à portée de main, cependant en étant poseur/restaurateur de terrasse bois et en ayant fait des dizaines d'expertises (bardage, parquet, terrasse...) chez mon ancien employeur, voici ce que je peux vous en dire :

Mes questions :
- est-ce un plancher chêne ou un parquet chêne ? le plancher chêne est séché autour de 18% (+/- 2%), le parquet quant à lui est à 10% (+/- 2%), nous ne sommes pas du tout sur le même produit, ni la même mise en service et encore moins la même stabilité.
- Votre parquet (ou plancher ?!) possède t'il une finition ?
- Le parquet a-t'il été stocké dans son emballage d'origine dans la pièce où il a été posé, minimum 48h avant la pose ?

Réponses à vos questions :

Question n°1 :
Ma réponse dépendra de vos réponses à mes questions

Question n°2 :
Aucun joint de dilatation = catastrophe
Admettons que le bois a été séché correctement à 10% (+/- 2%), la moindre reprise d'humidité, le bois n'aura pas de places pour travailler.
Ex: en passant de 10% à 15% d'humidité sur une lame de 180mm il aura pris 2.1mm en largeur
De mémoire au DTU parquet, on nous donne une dilatation de 5 à 8mm en périphérie et de tout point bloquant

Question n°3 :
Normalement oui, mais il faut vérifier que l'hygrométrie du support soit bonne avant la pose 3% (avec un appareil homologué)

Question n°4 :
Pas normal. La quasi totalité des industriels du parquet préconise un polyane afin d'éviter les remontées d'humidité dans le parquet.

Ce genre de situation arrive malheureusement trop souvent...

En espérant avoir répondu à vos questions

PJ
Sté E.M.B
[citation commerciale]

robby1

Publié par robby1 il y a 10 mois

Bonjour "EMB" et merci pour ce retour rapide.

Je reprends vos questions.

- est-ce un plancher chêne ou un parquet chêne ? le plancher chêne est séché autour de 18% (+/- 2%), le parquet quant à lui est à 10% (+/- 2%), nous ne sommes pas du tout sur le même produit, ni la même mise en service et encore moins la même stabilité.
Réponse ==> je ne sais pas répondre. Comment savoir autrement que par la connaissance du % de séchage?
Sur le devis il est indiqué: "parquet chêne massif CA 404 Café Crème - huilé scié, choix campagne avec nœuds non mastiques - Présence d'aubier - 4 chanfreins"

- Votre parquet (ou plancher ?!) possède t'il une finition ?
Réponse ==> Oui. C'est une finition huilée, réalisée en usine.

- Le parquet a-t'il été stocké dans son emballage d'origine dans la pièce où il a été posé, minimum 48h avant la pose ?

Réponse ==> Oui, il y a même été entreposé 2 semaines avant. Je ne suis pas catégorique sur la présence de l'emballage, mais je pense que oui.


Merci

Boisphile

Publié par Boisphile il y a 10 mois

Plusieurs choses :
1) Dans votre situation, rez de jardin et semi enterré, il faut compter 3 semaines par centimètre d'épaisseur dont une saison de chauffe.
Dans ce cas le parquet aurait du être posé au plus tôt en octobre et encore il n'est pas certain suivant la météo que la dalle ait été suffisamment sèche.
Y a-t-il eu chauffe entre décembre 2012 et avril 2013 ?
Il y a absolue nécessité de mesurer l'humidité de la dalle qui ne doit pas dépasser 2.5 % ce qui est très peu, à tel point qu'il est également demandé à ce que même les enduits de la pièce soient secs.
2) Plus les lames sont larges, plus le risque de tuilage est important, plus il faut prendre des précautions et là encore il y a absolue nécessité de bien mesurer les humidités d'équilibre entre le bois des lambourdes, celui du parquet et la pièce.
Ces deux premier points sont fondamentaux et doivent être réalisés de manière très stricte avec un relevé écrit de telle sort qu'en cas de problèmes vous soyez en mesure de vous défendre.
3) 48 h avant la pose, le chauffage doit être éteint.
Après la pose attendre 3 à 4 jour pour mettre le chauffage progressivement, par paliers de 5°.
4) Bien sur qu'il faut des jeux de dilatation, c'est un obligation.
5) Bien sur que dans un cas comme le votre il était nécessaire de poser un film sur la dalle si des risques de remontée d'humidité étaient avérés.

La pose d'un parquet est une affaire extrêmement délicate et ce n'est pas un hasard si c'est l'un des postes principaux chez les assureurs.
Le problème rencontré presque à 100% c'est qu'il y a dérive dans le respect des règles élémentaires, le plus souvent à cause des délais imposés par le maître d'ouvrage, mais aussi parce que lorsque l'entreprise a décidé la pose à une certaine date, elle ne sait pas dire au maître d'ouvrage : "Non je ne fais pas la pose parce que toutes les conditions ne sont pas réunies".
Le contrôle des humidités et des humidités d'équilibre n'est pas toujours réalisé correctement et ne fait presque jamais l'objet de relevés écrits.
Ce qui fait qu'en cas de sinistre tout le monde se renvoie la balle parce que personne ne peut prouver ce qu'il avance.
Si vous n'avez pas pris un Expert bois "musclé" qui fait équipe avec un avocat spécialisé en droit immobilier, ce sera très difficile de vous en sortir, parce qu'autour de la table, tout le monde sait bien qu'une procédure sera longue et coûtera beaucoup plus chère qu'un démontage complet pour remise à neuf.
Une des raisons pour laquelle les entreprises n'ont "jamais de problème" et "ne comprennent pas", parce que les clients lâchent avant la procédure et acceptent les bricolages proposés et partagés entre l'entreprise, le fournisseur, le maître d'oeuvre, le fabricant et la client.
C'est triste, mais c'est le dure réalité du quotidien. 

robby1

Publié par robby1 il y a 10 mois

Bonjour Boisphile,
Merci pour votre avis.
La réponse à votre question est "non", il n'y a pas eu de chauffe entre décembre 2012 et avril 2013. En fait tout le RDC était encore en ré-aménagement, avec pose de nouvelles parois, doublage des murs extérieurs, électricité, ... On a attendu la fin de ces travaux pour faire le parquet, mais aussi l'accord du parqueteur qui affirme avoir mesuré l'humidité (que) de la chape. Mais comme vous le dites, rien n'a été consigné.

Je comprends que vos préconisations vont largement au-delà de ce qui a été fait, en termes de temps de séchage de la chape, de temps de chauffe, de temps d'"entreposage" du parquet dans la pièce avant pose. C'est ce qui explique le tuilage. Sans parler du manque de contrôle exhaustif des humidités.

J'aurais souhaité votre avis sur le point des conditions atmosphériques extérieures post-pose, dans l'hypothèse où celle-ci aurait été réalisée dans les règles de l'art (en suivant vos préconisations). C'est ma question n°1 dans mon post d'hier.


Pendant la réunion d'expertise du 19 septembre, quelqu'un a lu sur un site que les conditions climatiques étaient exceptionnelles en termes de précipitations, sans toute autre forme de précision. Ce qui m'a valu d'être questionné sur la façon dont j'utilisais les pièces où le parquet a été posé: avez vous chauffé? avez ouvert les fenêtres? combien de temps par jour?... J'ai eu le sentiment que finalement c'était de ma faute si le désordre est apparu!

Bref, je voudrais savoir si ce facteur des conditions atmosphériques extérieures post-pose (j'insiste sur ces deux derniers adjectifs) doit être retenu ou non.

EMB devrait également revenir vers moi sur ce point.

Merci encore

EMB

Publié par EMB il y a 10 mois

Bonjour,

Réctification : je n'avais pas prêter suffisamment attention à un détail (qui n'en est pas vraiment un) en ce qui concerne le temps de séchage : RDJ. => Merci Boisphile

Je rejoins Boisphile sur le fait que l'expertise est un vrai problème tout le monde se renvoi la balle, personne ne veut payer en cas de sinistre...

Le problème des "conditions climatiques", c'est qu'il n'y a aucune preuve possible pour vous justifier : que vous n'ayez pas laissé la fenêtre ouverte en permanence par exemple, comment le prouver ?

Mais concrètement, il faut aller sur un autre terrain, la pose n'est pas conforme DU TOUT, basez vous sur le DTU pour vous défendre au mieux ou mandatez un expert bois chevronné qui connait sa spécialité. Les experts en bâtiments n'ont que de vagues notions sur les matériaux vivants, ce n'est pas une généralité mais c'est souvent le cas. Je pense que malheureusement sans une aide d'un spécialiste cela va être très compliqué.....

robby1

Publié par robby1 il y a 10 mois

Bonjour EMB et Boisphile,
Merci pour vos conseils, je vais abuser en vous sollicitant encore.
1-sauriez vous préciser le DTU, est ce 51-1 que j’avais récupéré (je ne sais plus comment) il y a plusieurs années ? Je souhaiterais idéalement y retrouver la nécessité d'un film antivapeur entre la dalle et le parquet, les 2 semaines minimum par cm d’épaisseur de séchage de la dalle (que mentionne Boisphille sur son blog), et toute autre norme que vous identifieriez comme enfreinte dans mon cas.
2- pourriez-vous me donner votre avis sur l’impact éventuel sur le parquet de conditions météorologiques pluvieuses après la pose, dans l’hypothèse où celle ci a correctement été réalisée ?
3- enfin, sauriez vous m’aider à trouver un expert chevronné assermenté ?
Merci

Boisphile

Publié par Boisphile il y a 10 mois

Liminairement, il convient d'être clair et précis dans une telle affaire.

En tant qu'Expert moi-même, je peux vous donner les pistes à suivre et à ne pas suivre.

Sachez que dans ce type d'affaire, malheureusement courante, le but des Experts qui sont mandatés et donc rémunérés par les assureurs, ne peuvent pas être objectifs et leur jeu consiste à minimiser la responsabilité des intervenants et faire porter une grosse partie du chapeau au maître d'ouvrage, qui à toujours quelque chose à se reprocher. 

1) En mettant en avant les délais demandés. (Auriez-vous accepté un délai de un an ?)

2) En argumentant le manque de maitrise des températures et des hygrométries de la pièce. (Raison pour laquelle ils vous ont posé toutes ces questions)

3) En écoutant vos arguments, vos connaissances sur le bois, les cours que vous avez pris, bref ! Vous avez sans doute montré une certaine connaissance, peut-être pour montrer qu'il ne faut pas vous raconter n'importe quoi, c'est légitime, certes, mais c'est la faute qu'il ne faut pas faire pour ne pas être taxé d'immixtion fautive. Un de mes client a perdu 100000€ pour cela alors qu'il avait gain de cause pour un peu plus de 200000€, il a "ramené sa science" (c'est ce que je lui ai dis) et l'Expert judiciaire à coupé la poire en deux et le juge à suivi. Cela fait réfléchir !!!

EXTREMEMENT IMPORTANT : Vous ne savez rien, vous êtes totalement ignorant, vous êtes un client qui a confié une mission à un architecte et à une entreprise avec lesquels vous avez signé un contrat, le soin de mener à bien un chantier. POINT FINAL.

L'entreprise est venue sur le chantier, elle a évalué le travail à réaliser, le contexte complet du lieu, la chape, l'état des finitions (enduits), les risques éventuels et en pleine connaissance de cause elle vous a fait ses commentaires et recommandations d'usage et va remis un devis à l'architecte qui l'a approuvé et que vous avez accepté et signé.

C'est le contrat entre l'architecte, l'entreprise et vous.

L'architecte ou l'entreprise vous a communiqué son délai d'intervention avec évocation d'un certain nombre d'aléas possibles qui pourraient retarder la mise en œuvre.

15 jours avant la mise en œuvre, l'entreprise est venue pour entreposer le parquet et dans le même temps, elle a effectué les mesures de température et d'humidité de la pièce de la chape et de l'extérieur, le tout consigné sur un relevé.

En fonction des résultats l'entreprise informe l'architecte (si vous avez signé un contrat de maîtrise d'œuvre) confirme ou infirme le délai de mise en œuvre.

Si l'entreprise constate une humidité excessive et/ou une température qui ne sont pas en rapport avec le parquet à mettre en œuvre, l'entreprise et/ou l'architecte doit vous piloter pour établir une température et une hygrométrie de la pièce, compatible avec une future mise en œuvre du parquet.

Au moment de la mise en œuvre, l'entreprise ne peut pas et ne doit pas poser le parquet si les critères d'équilibre thermique et hydrique de la pièce et du parquet ne sont pas compatibles.

Elles doit alors avertir l'architecte qui prend ou non la décision de faire ou ne pas faire en plein accord avec vous, en vous exposant les risques.

C'est de cette façon que les choses doivent se dérouler.

Il vous sera rétorqué que personne ne fait de cette façon !!! Certes, mais ce qui se passe ailleurs  ne vous regarde pas, vous avez pris contact avec un Expert bois membre de la SEB (Société des Experts Bois) membre de la commission française de normalisation BNBA qui vous a conseillé.

Les problèmes de météorologie ne sont pas sans conséquences sur l'atmosphère intérieure d'une construction, certes, mais dans la mesure où l'humidité et la température intérieure sont pilotées et maitrisées, il ne doit pas y avoir de problème.

Par ailleurs, sachez qu'un DTU entre dans le domaine normatif et comme toutes les normes, rien n'oblige à les respecter si le Maître d'œuvre et/ou l'entreprise est en mesure de démontrer que sa mise en œuvre est correcte et qu'ils sont bien assurés en cas de désordre.

En revanche, en cas de non respect débouchant sur un désordre, la responsabilité de l'entreprise et de l'architecte en tant que Maître d'œuvre, peut être retenue.

Ce que vous devez retenir et camper sur ces positions :

1.    Vous êtes un particulier, vous n'y connaissez rien.

2.    Quand les désordres sont apparus vous avez surfé sur Internet et en particulier sur le Forum de CNDB Bois.com.

3.    Plus tard vous avez pris contact avec le principal animateur qui ce trouve être Expert bois.

4.    Vous avez confié une mission à un architecte et à une entreprise, le premier supervisant le second.

5.    A l'appel de ces dernier, vous avez réglé tout ou partie du montant demandé et ce faisant vous avez respecté votre part du marché.

6.    Si les choses ne se sont pas déroulées comme décrit plus haut, le Maître d'œuvre et/ou l'entreprise sont fautifs.

7.    Si l'entreprise n'a pas vérifié de manière contradictoire la température, l'hygrométrie de la pièce, celle de la dalle et des bois des lambourdes avant et au moment de la pose, il y a faute.

8.    S'il y a absence de jeux périmétriques et au droit des huisseries suffisants, il y a faute.

9.    S'il n'a pas été apposé sur la dalle un film protecteur pour éviter les éventuelles remontées capillaires, alors qu'il y a risque avéré, il y a faute.

10.  Si les procédures, consignes de chauffe et de surveillance de l'hygrométrie avant et après le pose ne vous ont pas été délivrées de manière claire et précise par écrit, il y a omission du devoir de conseil.

Si votre avocat est spécialisé dans le droit immobilier, vous pouvez imprimer et lui communiquer la totalité de ce que je viens d'écrire, il comprendra et saura quoi faire.

 

En ce qui me concerne, je ne peu pas aller au-delà sur ce Forum.

robby1

Publié par robby1 il y a 10 mois

Bonjour Boisphile,
C’est avec grande attention que j’ai lu vos derniers conseils, et vous en remercie cordialement.
Je vous rassure, et cela me rassure aussi, je n’ai pas commis la faute « de ramener ma science ». Je suis attiré par le bois, mais en parquet je n’y connais rien, et c’est bien l’attitude que j’ai depuis le début de l’affaire, celle d’un particulier qui ne s’y entend pas, et qui a confié un chantier aux professionnels.

Toutefois, j’essaie de comprendre en échangeant sur ce site, en lisant des articles sur internet, en discutant avec des parqueteurs et je suis amené malgré moi à acquérir quelques connaissances.

Par ailleurs le nouvel expert judiciaire me donne l’impression d’accorder de l’importance aux conditions atmosphériques post pose (d’où mes questions), alors que cela n’avait jamais été retenu et que les explications du désordre me semblent ailleurs. L’expert va t il bien le prendre en compte?

Bref, difficile de savoir quoi dire ou faire, on est tenté de se défendre mais votre conseil tombe à pic!

Je vais aussi suivre celui de partager avec mon avocat.

Il apparaît que cette situation est très fréquente.
J’invite alors tous les internautes qui nous lisent, à me faire part de tout information sur des affaires similaires. Je vais tâcher pour ma part de continuer ici mon témoignage.

Merci Boisphile pour le temps que vous avez pris pour me répondre.

Boisphile

Publié par Boisphile il y a 10 mois

Je ne prends jamais d'expertise sur les parquets, tant c'est la "bouteille à l'encre".
Mon mail direct figure sur mon blog, je pense qu'il serait bon que vous passiez par lui désormais pour plus de confidentialité.

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