Pose parquet massif sur plancher bois sans lambourde

Publié par donbour il y a 5 ans

bonjour,

Pour la renovation de ma maison j'ai refait les planchers qui n'etait pas en bon etat, J'ai tout remis d'aplomb puis j'ai visser directement dans le solivage un plancher en pin de 21 mm avec languettes et rainures.

En finition je me suis essayer avec ce meme plancher a faire un parquet, j'ai mis une sous couche liege de 2mm puis j'ai visser cette fois ci dans la languette. le resultat est correct, j'ai seulement quelques petit grincement du a de petit defaut de planeité, toujours au meme endroit.

J'aimerais repeter l'operation avec du chene cette fois ci, et pour eviter ces quelques grincement je pensais le coller avec des cordons et biensur le visser.

Je n'ai pas la reservation pour des lambourdes et comme le cout d'un parquet chene est important, j'aimerais ne pas me rater. pensez vous que ma méthode serait fiable et surtout silencieuse.

merci

Publié par donbour il y a 4 ans

J'ai vu un parquet chêne qui me plait, en 23mm X 70mm, donc en l'absence de conseil je vais (re)tenter le coup!
J'ai un bureau de 5m2 pour me faire la main, les défauts de planéité sont de 3mm pour 2m, ce qui est plutôt correct.
Je me demande même au vue de la largeur des lames si je ne vais pas me passer de la colle. Sur mon premier essai les grincements sont minimes, et les lames font plus du double de largeur. En plus j'avais mis une sous couches liège de 2mm et avec du recul je crois que c'était inutile voir même sources de mouvement.

Voilà si quelqu'un a un conseil le temps que le plancher s'habitue a la maison.

Merci.

Boisphile

Publié par Boisphile il y a 4 ans

Le liège ne sert à rien, dans la mesure où il est traversé par les fixations qui transmettent les bruits d'impact. Les grincements sont dus à la fixation par vis qui bride la parquet et l'empêche de vivre ses variations dimensionnelles avec les variations hydriques. Ce sont alors les assemblages qui souffrent et qui grincent. Il est probable (mais pas certain car beaucoup de paramètres entent en jeu) que le phénomène s'accentue au fil des années. Les "on dits" et autres "idées reçues" ont la peau dure !!!

Publié par donbour il y a 4 ans

Bonjour boisphile.

Justement je reviens avec mon parquet.

Donc je prends note que tu n'est pas partisan du vissage ni de la sous couche. Par contre je suis surpris que tu ne releve pas l'absence de lambourdes.
J'ai lu sur certains site de fabriquant(y compris la notice de mon parquet) que le support pour du massif pouvait etre solivage, lambourdes ou plancher bois. Mais sans jamais rentrer dans le détail.

Qu'en pense tu?

Et pense tu qu'il soit nécessaire en plus du clouage de coller par cordon pour 3mm de défaut sur 2m. De sorte a avoir une planéité parfaite...

Merci

Boisphile

Publié par Boisphile il y a 4 ans

Donc je prends note que tu n'est pas partisan du vissage ni de la sous couche

1) Je ne pense pas que nous nous connaissions au point d'autoriser cette familiarité.

2) Je n'ai pas à être ou ne pas être partisan. Un parquet se cloue et c'est la plasticité des pointes qui lui permet de s'accorder avec les variations thermo-hydriques. Quant à la sous couche, généralement utiliser pour absorber les bruits d'impacts, elle n'est utile que dans la mesure ou des
fixations ne la traversent pas, je pense que c'est assez facile à comprendre.

Par contre je suis surpris que tu ne releve pas l'absence de lambourdes.
> Les lambourdes ne sont pas une obligation si les entraxes de solives sont adaptés aux lames à
parquet soit 450mm pour du 23mm d'épaisseur par exemple.

J'ai lu sur certains site de fabriquant(y compris la notice de mon parquet) que le support pour du massif pouvait etre solivage, lambourdes ou plancher bois. Mais sans jamais rentrer dans le détail. > Chaque cas est un cas particulier.

Et pense tu qu'il soit nécessaire en plus du clouage de coller par cordon pour 3mm de défaut sur 2m. De sorte a avoir une planéité parfaite...
> NON, un parquet se cloue ou se colle mais pas les deux. S'il est bien posé, il ne doit pas faire de vagues, il y a des critères à respecter.

[lien externe]

Publié par donbour il y a 4 ans

Je m'excuse boisphile si je vous offusque par mon tutoiement, je me permet cette familiarité sur des forums ou chacun se présente par un pseudo. La politesse est primordiale, mais j'avoue que le vouvoiement me parait inutile ici. Une erreur de ma part peut être. Désolé.
Cependant malgré vos précieux conseils vous pourriez vous abstenir de ce genre de remarques assez désagréables a lire. car vos réponses sont souvent seche, et pour le coup dénuées de formule de politesses.

Bref.

Pour le côté technique de la choses j'avais bien compris le pourquoi du comment, vous l'aviez bien expliqué la première fois. Et effectivement il n'y a pas a être partisans de quoi que ce soit.

Chaques cas est unique, et justement j'ai detaillé ma situation mais j'ai l'impression que l'on tourne autours de ma principale interrogation... Peut on clouer un parquet massif directement sur un plancher bois si celui ci est bien plan?

Merci.



Publié par Lym il y a 9 mois

Bonsoir, je me permet de déterrer ce sujet car il y a quelques chose qui m’intrigue :

En effet, Boisphile, vous nous informez que, je cite : "Le liège ne sert à rien, dans la mesure où il est traversé par les fixations qui transmettent les bruits d'impact."

En est-il de même pour toute les bandes résiliente ? Car d'après ce que j'ai compris pour le moment, pour lutter contre les bruits d'impact, il est fortement conseillé de poser une bande résiliente sur les solives (qu'il y est ou non lambourdes d'ailleurs), mais pourtant, la lambourde ou le parquet sera toujours fixé dans les solives à travers cette bandes résiliente non ? Donc je ne comprends pas...

Chaque nouvelle épaisseur est toujours fixé à la précédente. Le bandes résiliente sont-elle donc toutes inutiles ? Dès lors, comment isole t on des bruits d'impacts ?



Publié par enigmus il y a 9 mois

Bonsoir, j'ai lu que les lambourdes ne doivent pas être fixees dans ce cas c'est à dire pose d'une bande resiliante sur les solives et pose des lambourdes flottantes et on vise ensuite le support sur les lambourdes.

Publié par Lym il y a 9 mois

Le support c'est à dire ? Le sol fini ? Un parquet par exemple ? Donc l'ensemble lambourde/parquet ne serait pas solidaire des solives et simplement "calé" contre les murs et les cloisons ?! Surprenant...

Publié par enigmus il y a 9 mois

Le support plaques OSB j'aurai dû préciser, visser sur les lambourdes et les plaques OSB collées entre elles. Pour un parquet massif aucune idée. Vu le poids et le fait que tout soit d'un bloc, il y a peu de chances que ça bouge. On ne cale rien contre les murs et les cloisons si on désolidarise le sol, il faut que rien ne soit en contact je pense. Je ne suis pas expert je ne fais que répéter ce que j'ai lu et qui semble logique pour moi :-) attendons un vrai expert, le sujet est intéressant !

Boisphile

Publié par Boisphile il y a 9 mois

Les bandes résilientes sont une "barrière" aux bruits d'impacts à condition que le revêtement soit posé flottant, c'est-à-dire sans fixation, dans la mesure où chaque fixation est un pont phonique. Depuis des siècles, les parquets sont cloués sur lambourdes ou solives.

Si l'on veut isoler par exemple entre un étage et un RCH, plusieurs possibilités : Les solives sont elles-mêmes posées sur un matériau résilient, soit elles existent et il est alors nécessaire de poser des lambourdes qui sont munies d'un patin résilient à chaque intersection avec une solive et bien sûr, les lambourdes sont posées flottantes. Dans la mesure où l'une de ces possibilités ne peut être mise en œuvre, il faut se résigner, toutes autres solutions sont illusoires.

Il n'y a rien de surprenant à un plancher flottant, cela figurait déjà dans la version du DTU de 1983. Bien évidemment, lorsqu'il s'agit d'un plancher servant de contreventement horizontal, par exemple dans une MOB, le plancher flottant ne peut être qu'un doublage. 

Publié par Lym il y a 9 mois

Merci Boisphile pour vos éclairages.

Je ne savais pas, je reste surpris et je trouve ça contre-intuitif...

Dans le cas d'une pose flottante, qu'est ce qui fait qu'une lambourde en douglas frais ne va pas travailler  par exemple ? C'est n'est pas le parquet, même massif, qui va la maintenir en place ?! Si une ou deux se cintrent légèrement, c'est l'ensemble lambourdes/parquet qui se déformera non ?

Et donc rien de "stable" ?

Le tout peu se déplacer légèrement dans la pièce ?

En cas de fort chahut des enfant par exemple..?


Je me permets d'évoquer mon projet :

Dans mon cas il s'agit d'isoler phoniquement un plancher entre, à l'étage des chambres pour les enfants, et, au rez de jardin, le salon.

Pour le moment je pense fixer sur les solives des panneaux de bois, sur les panneaux de bois poser les lambourdes, en flottant donc, et avec une bande résiliente sous la lambourde. Clouer ensuite un parquet massif sur les lambourdes. Je pense donc aussi remplir le vide entre les lambourde avec de l'isolant pour éviter l'effet tambour. Est-ce bien possible en cas de pose flottante des lambourdes ? L'ensemble vous semble-t-il viable ?


J'aimerai aussi utiliser du douglas frais en parquet pour des questions budgétaire, est-ce réaliste ?


L'objectif est de trouver un compromis entre économie et isolation phonique correcte.


Boisphile

Publié par Boisphile il y a 9 mois

Théoriquement, les lambourdes sont en bois feuillu, même si les résineux sont tolérés, dans la mesure où leur taux d'humidité est voisin du taux d'équilibre intérieur soit au maximum 14 %, donc pour des lambourdes en Douglas "frais" est à proscrire, d'autant que c'est un bois qui sèche très lentement et va transmettre son humidité au parquet qu'il va recevoir, avec les risques liés de tuilage par exemple.

Je pense dans le même temps avoir répondu aux autres questions. 

Donc sur les solives avec entraxes appropriés à la longueur utile des dalles, vous posez lesdites dalles dont les petites rives reposent et sont fixées sur les solives. Les dalles sont fixées de manière conventionnelles et les assemblages collés au mastic colle type sikaflex 11 fc pro. Vous agrafez une bande résiliente sous les lambourdes posée flottantes avec des entraxe de 450 mm pour des lames à parquets de 23 mm ou 420 pour du 21 mm. entre ces lambourdes, vous pouvez poser un isolant laineux peu dense , par exemple laine de verre à l'exclusion d'isolant en vrac.

Pour finir, je confirme que si vous utilisez des bois qui ne sont pas secs, vous connaitrez de cruels déboires et vous ne serez ni le premier, ni le dernier, mais au moins vous serez avertis.

Publié par Lym il y a 9 mois

Merci beaucoup pour la précisions de vos réponses. C'est noté.

Publié par enigmus il y a 9 mois

Bonjour, je rebondis sur les lambourdes. Dans le cadre d'une pose des lambourdes flottantes et directement sur les solives, les cours de lambourdes le sont aussi j'imagine ? Donc bande resiliante sur toute la longueur de la première et dernière solives, et essaye tant bien que mal de maintenir tout ça, le temps de viser l'OSB dans mon cas.


Merci d'avance

Boisphile

Publié par Boisphile il y a 9 mois

Bonjour, je rebondis sur les lambourdes   Peu courant comme exercice !!! LOL . Dans le cadre d'une pose des lambourdes flottantes et directement sur les solives, les cours de lambourdes le sont aussi j'imagine ? Oui, ce sont des morceaux de lambourdes entre lambourdes aux extrémités des travées que vous maintenez en place avec une noisette de sikaflex Donc bande resiliante sur toute la longueur de la première et dernière solives  pas nécessairement soit vous agrafez la bande sur les solives ou sous les lambourdes  , et essaye tant bien que mal de maintenir tout ça, le temps de viser l'OSB dans mon cas.  Prenez deux liteaux ou lattes, une le long du mur opposé au démarrage que vous pointez sur les lambourdes après les avoir réglées et une autre à 80 cm du mur de départ. Quand vous avez fixé la première rangée de dalles vous ôtez cette dernière et vous ôterez la première juste avant de poser la dernière rangée.

Publié par enigmus il y a 9 mois

Super merci pour votre réponse et la pointe d'humour qui passe bien :-) il en faut ce moment !

Publié par Lym il y a 9 mois

Bonsoir,

Je me demande tout de même jusqu'à quel stade de la construction il est possible de mettre en œuvre du bois frais ? Particulièrement le douglas, réputé pour ne pas trop travailler, bon marcher et très répandu.

En effet en charpenterie l'usage du douglas frais est presque la norme. J'ai aussi déjà vu bon nombre de solives en douglas frais. Il faudrait s'arrêter à ce stage ? Et privilégier du feuillus sec à partir des lambourdes ?

Boisphile

Publié par Boisphile il y a 9 mois

Je me demande tout de même jusqu'à quel stade de la construction il est possible de mettre en œuvre du bois frais ? Nous évoquons ici principalement les bois résineux. Frais ou juste "ressuyé", il est principalement utilisé pour la charpente traditionnelle qui est naturellement ventilée une fois en œuvre. Pour autant, les calculs sont couramment effectués sur la base d'une humidité de 18%. Lorsque le taux atteint ou dépasse 25% le coefficient de déformation kdef notamment pour le fluage, passe de 0.8 à 1.8. Pour TOUTES les autres utilisations structurelles que sont par exemple les ossatures de COB, les solivages les planchers ou de toitures terrasses, la règle est d'utiliser des bois ne dépassant pas 18%.

Particulièrement le douglas, réputé pour ne pas trop travailler, bon marcher et très répandu. Juste pour information : La récolte française annuelle de bois résineux est d'environ 38 Mm3 (millions de m3). Le bois d'œuvre (celui qui nous intéresse) représente 22 Mm3, le bois industrie 12 et le bois énergie 4. Dans les 22Mm3 de bois d'œuvre 16 sont des résineux et 6 des feuillus.

Le Douglas toutes utilisations confondues représente en gros 6 Mm3 dont environ 2 Mm3 pour le bois d'œuvre (En augmentation) et les autres résineux 10 Mm3 plus 2 Mm3 d'importation. La stabilité du Douglas est comparable aux autres résineux mais meilleure que le Pin maritime. Là encore, il convient de tenir compte de son humidité, dans la mesure où, dans la plus part des cas elle est supérieure à 25 % alors que les autres résineux sont réputés ne pas devoir dépasser 18% à leur mise en œuvre.

En effet en charpenterie l'usage du douglas frais est presque la norme  Non, s'il est principalement utilisé dans les régions de production, il n'est pas "la norme" . J'ai aussi déjà vu bon nombre de solives en douglas frais  Certes, mais ce n'est pas pour autant que cela soit une "règle". Dans le mesure où les normes (DTU) imposent un maximum de 18% de taux d'humidité Il faudrait s'arrêter à ce stage ? Et privilégier du feuillus sec à partir des lambourdes ? Non, ce qu'il faut privilégier, pour ne pas rencontrer de problèmes à moyen ou long terme, ce sont des bois mis en œuvre avec une humidité maximum de 18%, faute de quoi, ce non-respect peut entrainer la responsabilité de celui qui le met en œuvre. Responsabilité rarement reconnue, dans la mesure où les désordres arrivent très rarement dans la période décennale. (Sauf peut-être pour des ouvrage comme les parquets massifs généralement secs (12-13%) posés sur un solivage à 25 % et plus.

Un peu long sans doute, mais il m'a semblé nécessaire de faire ce point, même s'il n'a de valeur qu'une simple information.

Publié par Lym il y a 9 mois

Non non, jamais trop long lorsque c'est instructif et pertinent ! Merci beaucoup.
Mais une question alors : quelle solution adopter pour les auto-constructeurs ?
En effet ceux-ci se fournissent habituellement à la "scierie du coin" (dans mon entourage en tout cas) et n'ont souvent ni l'espace, ni l'anticipation suffisante, et encore moins les moyens de contrôle (quels sont-ils d'ailleurs?), pour un séchage optimal de leur bois d’œuvre...
Car pour ma part je considère qu'il est toujours mieux d'aller chercher le bois en scierie plutôt  que dans un magasin de matériau... direct producteur comme on dit. Quand on ne fait pas appelle à une scierie mobile pour couper son propre bois..  Mais peut être est ce là mon erreur.

A combien de temps correspond un séchage autour des 18% ? Quelques mois en été ? Un hiver ?

J'imagine que le moment de la coupe du bois joue aussi...

Et quand est-il de l'impact des conditions climatique au moment de la pose ?

Si il fait très humide le jour de la mise en œuvre, l'influence peut-elle être significative ?


Tant de questions... peut-être auriez vous connaissance d'un ouvrage ou d'un site précis sur la mise en œuvre du bois dans la construction ?

Boisphile

Publié par Boisphile il y a 9 mois

Dans tous les cas, il vaut mieux s'approvisionner chez un négocient en bois qui fournis des bois sec si la demande leur est faite. Malheureusement toutes nos scieries ne possèdent pas de séchoir, raison pour laquelle la plus part des bois de structure viennent des pays nordiques qui sèchent systématiquement parce que ces pays savent que pour eux, c'est une hérésie que d'utiliser du bois frais de scierie pour la construction bois.

Publié par Lym il y a 9 mois

Mais le bois sec chez les négociants n'est-il pas du bois de menuiserie ? Avec 7 à 10 ans de séchage... et le prix est en conséquence ! Inconcevable et absurde pour une solive...


Boisphile

Publié par Boisphile il y a 9 mois

Bien sûr que non, les négoces bois ou bois et matériaux (Je ne sais pas dans quelle région vous êtes et je ne peux pas les citer, mais il y en a des centaines en France, partout) vendent des bois de charpente et des bois de menuiserie, généralement pas de même sections, petites sections pour la menuiserie et grosses sections pour la charpente et vous pouvez trouver très facilement les sections les plus courantes, sections COB, solives, lambourdes contrelattes etc. avec des humidités de 18%.

Mais bien sûr, c'est un choix, soit vous achetez un prix et vous laissez sécher sur chantier et aiguilles pendant deux ans sous abri ventilé, soit vous achetez un peu plus cher et vous utilisez de suite.

Commentez

Vous devez vous connnecter pour poster un commentaire.

S'identifier ou créer un compte
Discussions associées
Ces discussions peuvent également vous intéresser

pose de parquet massif sur lambourdes

Publié par manemeur

3 réponses
1639 vues
0 like

Pose de plancher massif sur lambourdes

Publié par LaurentL

1 réponse
2150 vues
0 like

Parquet massif sur lambourdes posées sur terre

Publié par Cid

6 réponses
58 vues
0 like

Pose de parquet massif

Publié par Patator

6 réponses
2180 vues
0 like

pose parquet massif

Publié par Benouze

1 réponse
1119 vues
0 like