Lors des grandes années sèches, les arbres stressés ne captent plus le CO₂ faute d’eau, tandis que les parasites prolifèrent dans les peuplements affaiblis.
Pourtant, la forêt reste un allié majeur face au changement climatique : grâce à la photosynthèse, elle stocke le CO₂ atmosphérique dans sa biomasse, et ce carbone demeure captif dans les maisons, poutres et charpentes en bois bien longtemps après la récolte, tout en substituant des matériaux beaucoup plus énergivores.
Pour aider la forêt à s’adapter, les sylviculteurs misent sur la diversification des essences et la migration assistée, qui consiste à introduire des espèces du sud de l’Europe dans des zones plus nordiques où elles seront mieux adaptées au climat de demain.
Un cercle vertueux : moins d’émissions de gaz à effet de serre, des forêts moins stressées, une meilleure capacité à jouer leur rôle de pompe à carbone.






